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Le LEI au service des crises de 2020 – spécial Covid 19

La situation actuelle est sans précédent. Cette crise sanitaire bouscule d’une part les habitudes des consommateurs, mais déstabilise également les entreprises et sociétés qui se retrouvent face à une situation inédite qui chaque jour évolue.

 

Crise sanitaire oui ! Économique, nous étions moins sûrs. 

Mais l’envergure des actions menées par les états pour endiguer cette épidémie crée inévitablement ce que l’on redoutait, à savoir une crise financière qui touche profondément l’économie.

 

Deux questions nous ont été posées :

 

Comment passons-nous d’une crise sanitaire à une crise financière bousculant - ou basculant - incontestablement les marchés que nous connaissons face à une guerre économique durable ?

Mais surtout comment protégez vos actifs de ces crashs à répétitions et de la pression économique qui pèse sur votre société ?

 

Pour comprendre comment le Covid-19 interfère dans l’économie mondiale, il faut interpréter la réaction en chaîne que ce dernier produit. Car bien qu’un virus ne puisse être palpable, il est incontestable qu’il influe sur votre portefeuille.

 

Deux crises distinctes sont à comprendre :

 

La crise de l’offre :

Le coronavirus avait déjà, début février, produit une vague de « paranoïa » rendant les marchés instables et nous pouvions observer que de gros volumes s’échangeaient. Ces effets n’étaient malheureusement que les prémices d’un bouleversement plus important.

Courant février, la chine est officiellement « au ralenti ». Le gouvernement ordonne des quarantaines pour les sujets revenant des zones à risque, et très vite un confinement total obligeant à des millions de personnes à rester chez eux. Cette immobilité collective, provoquant la fermeture de plusieurs usines à travers les pays, est l’élément responsable de cette crise de « l’offre ».

Du jour au lendemain, les usines des plus grandes multinationales ne tournent plus. Les productions comme les entreprises Tesla, Apple, et même la française Renaud sont à l’arrêt total. Ces sociétés se retrouvent donc dans l’incapacité d’exporter.

Ces exportations avortées ne sont pas bénéfiques à l’économie et donc impactent directement les chaînes de valeurs. 

 

La crise de la demande :

Les pays occidentaux sont essentiellement des pays qui ont une économie de service. Cela est typique des pays riches qui ont progressivement délaissé leur économie industrielle et qui n’exportent que très peu de matière première et se tournent vers des activités telles que des restaurants, cinémas, sociétés de conseil, etc. Ces services constituent 75 % à 80 % de l’économie des pays occidentaux.  

 

Du jour au lendemain, les confinements imposés par les états vident les rues, les magasins et les restaurants. Personne ne peut acheter, car les entreprises ferment, et les besoins sont réduits au minimum.

Les entreprises qui, face à la baisse de leur activité essaient de maintenir la tête hors de l’eau, sont obligées de diminuer leur investissement. Cela se traduit par l’arrêt total de certains services, souvent de l’activité elle-même, et dans certains cas par des licenciements.

Malgré tout, ces actions de « sauvetages » ne peuvent être appliquées dans toutes les sociétés et certaines se dirigent vers une faillite inéluctable. 

 

 

Ces deux crises, de la demande d’une part et de l’offre d’une autre, participent grandement à la contraction de l’économie mondiale. Une économie pratiquement arrêtée. On parle alors de crise économique. Mais à l’instar de la crise des subprimes de 2008, celle de 2020 peut prendre des tournants similaires et s’ajouter à la régression économique que nous allons connaître dans les semaines à venir.

 

La faillite de certaines entreprises va incontestablement entraîner des défauts de payement auprès des banques qui se retrouveront donc en difficultés. Le cabinet de conseil Mckinsey affirme dans une étude que les petits établissements bancaires se retrouveront rapidement en difficulté et que plus largement une banque sur trois risques de disparaître sur l’ensemble des institutions bancaires étudiées dans le monde.

 

À cela, s’ensuit la dégringolade des marchés financiers, une décroissance qui ne permet pas de retour en arrière avant de plusieurs années.

 

Voici donc où commence la crise financière.

 

Comment le LEI peut vous protéger de la pression économique qui pèse sur votre société ?

 

Pour ne pas vivre les mêmes répercutions que lors de la crise de 2008, le G20 demanda à la FSB (Financial Stability Board) de mettre en place des procédés pour optimiser la sécurité financière. Parmi les propositions, la mise en place du code LEI - Code Universel permettant à qui le souhaite d’avoir accès aux informations sur les entreprises - incontestablement indispensable dans le processus KYC (Know Your Customer).

Ce code permet aux institutions de gagner du temps dans la surveillance des transactions de leur client. Ces surveillances sont longues et fastidieuses, et le code LEI permet de rendre plus rapide ce processus.

Dans un contexte comme celui dans lequel nous nous trouvons, cette rapidité d’exécution est indispensable et permettrait certainement de réduire l’impact que cette crise sanitaire aura sur nos institutions.

Ce dernier permet également aux entreprises le possédant d’afficher une qualité et une sécurité pour les clients qui cherchent plus d’informations.

 

Pour conclure, le code LEI n’empêchera pas une crise financière, mais il permettra de favoriser les processus administratifs relatifs aux comptes des clients et de leur transaction, et donc de surveiller chaque investissement facilement. Pour plus d’informations sur le processus du KYC et comment le LEI est devenu indispensable dans ce dernier, nous vous invitons à lire notre article à ce sujet.

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